UFR Sciences Economiques et de Gestion de Toulon

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Plan des cours du M1 Développement économique

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Consultez les plans des cours enseignés en Master M1 Développement économique : il vous suffit de cliquer sur la petite flèche à gauche pour dérouler le plan de cours correspondant :

Van HUFFEL C. Economie géographique et développement local (30h)

CHAPITRE I. INEGALITES ET TERRITOIRE : QUELQUES FAITS STYLISES

I.1. Les mutations majeures de la révolution industrielle
I.2. Les inégalités régionales, un phénomène aujourd’hui quantifiable

CHAPITRE II. L’ESPACE DANS LA PENSEE ECONOMIQUE

II.1. Quelques tentatives de modélisation
II.2. Contraintes et stratégies de modélisation

CHAPITRE III. LA CONCURRENCE MONOPOLISTIQUE

III.1. En économie fermée : le modèle de Dixit-Stiglitz
III.2. Une approche en économie ouverte

CHAPITRE IV. LA STRUCTURE CENTRE-PERIPHERIE

IV.1. Rendements croissants et industrialisation
IV.2. Le modèle de Krugman
IV.3. Les implications du modèle de Krugman

CHAPITRE V. LES EXTENTIONS DU MODELE DE KRUGMAN

V.1. Immobilité de la main-d’œuvre et rôle des biens intermédiaires
V.2. La relation en cloche entre inégalités régionales et intégration économique

CHAPITRE VI. ECONOMIE SPATIALE ET DECISION PUBLIQUE

VI.1. Intégration et cohésion spatiale en Europe
VI.2. Choix de localisation des entreprises et politiques d’attractivité
VI.3. Agglomération et croissance

CHAPITRE VI. LES POLES DE COMPETITIVITE : UNE REFLEXION A PARTIR DE L’ANALYSE DES CLUSTERS

VI.1. Analyse économique des clusters
VI.2. Évolution de la concentration géographique en France
VI.3. Quels gains économiques peut-on attendre des clusters ?
VI.4. Évaluation d’une politique française de cluster : les SPL

Van HUFFEL C. Mondialisation et développement (24h)

INTRODUCTION GENERALE
CHAPITRE 1. LA MONDIALISATION : DEFINITION ET DEBATS
1.1. La mondialisation, phénomène unidimensionnel ?
1.2. La mondialisation, phénomène nouveau ?
1.3. Arrêter la mondialisation ?
1.4. Mondialisation = homogénéisation de la culture mondiale ?
1.5. Les multinationales, « ogres profiteurs » de la mondialisation ?
1.6. La mondialisation, phénomène positif ou négatif ?

CHAPITRE 2. POURQUOI LA MONDIALISATION ?
2.1. L’après-guerre : un nouvel écosystème mondial favorise les échanges
2.2. L’accélération de la mondialisation à partir des années 1990
2.3. Le rôle majeur des multinationales

CHAPITRE 3. LA PLACE DES PED : INTEGRATION CROISSANTE A L’ECONOMIE MONDIALE ET RECONFIGURATION DU MONDE EN DEVELOPPEMENT
3.1. La place des PED dans les échanges et les flux d’IDE
3.2. Le « basculement des richesses » de l’ouest vers l’est
3.3. La mondialisation peut aussi être un facteur d’instabilité
3.4. Les effets de la crise de 2007/2008 et les perspectives à long terme

CHAPITRE 4. MONDIALISATION ET EFFICACITE : OUVERTURE ET CROISSANCE
4.1. La relation ouverture/croissance
4.2. Le rôle des IDE
4.3. Mondialisation et emploi

CHAPITRE 5. MONDIALISATION ET EQUITE : PAUVRETE, INEGALITES ET ENVIRONNEMENT
5.1. Pauvreté monétaire et développement humain
5.2. Les inégalités internationales
5.3. Les inégalités infranationales
5.4. Mondialisation et environnement
CONCLUSION GENERALE

BRECARD D. Economie de l’environnement

1. Introduction
2. Un cadre théorique : la théorie des externalités
3. Les taxes environnementales
4. Les marchés de droits à polluer
5. Une croissance verte est-elle possible ?
Références bibliographiques
Olivier Beaumais, Mireille Chiroleu-Assouline (2001), Economie de l’environnement, Bréal.
Philippe Bontemps et Gilles Rotillon (2013), Économie de l’environnement, Repères, La Découverte.
Beat Bürgenmeier (2008), Politiques économiques du développement durable, De Boeck.
Gilles Rotillon (2010), Économie des ressources naturelles, Repères, La Découverte.

DIMOU M. Développement économique et urbanisme (21h)

1. Introduction :
a. Le rôle de l’espace en Sciences économiques
b. L’introduction de l’Espace et du Temps en Sciences Economiques
2. Histoire de la pensée économique spatiale
a. Antiquité, pensée arabe et médiévale
b. Les mercantilistes et les physiocrates
c. La pensée de Petty
d. La pensée classique spatiale
e. L’analyse marshalienne de la localisation
3. Théories de localisation
a. Les approches mono-centriques
b. Les approches allemandes de localisation. Les travaux de Weber
c. Le duopole spatial (Hotelling)
d. Les approches en termes d’équilibre général spatial
4. Modélisation de l’approche mono-centrique (Alonso)
a. Les modèles de localisation des ménages
b. Les modèles de localisation des firmes
5. Formation des espaces urbains
a. L’étalement urbain
b. La polarisation urbaine
c. Les modèles polycentriques
6. Les modèles de transport
a. Déplacement des ménages
b. Inter-modalité
c. Le cas français
7. Les théories d’économie géographique
a. Le modèle d’Arthur
b. Le modèle de Krugman
c. Les modèles de croissance endogène lcalisée
8. Conclusion

HUCHET N. Finance de marché

Introduction : Organisation des marchés et transfert des risques par couverture, diversification, et assurance

Partie 1 : Couverture des risques et produits dérivés

I. Contrats à terme et contrats de futures : protection contre le risque de défaut, fonction économique et rôle des spéculateurs, relation entre cours comptant et cours à terme, et le cas des forwards et futures financiers. Les marchés physiques sont abordés à travers l’exemple des matières premières agricoles.
II. La couverture par les swaps : le cas du Credit Default Swap, le transfert synthétique du risque de crédit, les acteurs de la titrisation de créances bancaires.
III. La couverture sans produits dérivés : les cautions explicites et implicites, le principe de l’adossement.
IV. Les options à mi-chemin entre couverture et assurance : présentation des options d’achat et des options de vente, stock-options et prise de risque, notions de valeur intrinsèque et de valeur temps, le cas des options sur indice, le modèle Black-Scholes

Partie 2 : Introduction à la gestion de portefeuille

I. Rappels de base : la modélisation du risque et le comportement de l’investisseur envers le risque
II. Introduction à la gestion de portefeuille : avec deux actifs risqués, deux actifs risqués et un sans risque, N actifs risqués, et le MEDAF.
Conclusion : discussion sur l’hypothèse d’efficience des marchés
Après les développements relatifs aux actions et les obligations, présentés en L3, ce cours vise à présenter le fonctionnement et l’intérêt des produits dérivés, tout en montrant dans quelle mesure des instruments de couverture peuvent exercer un effet néfaste sur la stabilité financière. Le cours permet de s’intéresser à des questions du type : la spéculation sur les marchés à terme est-elle responsable de la flambée des prix des matières premières agricoles ? Comment peut-on lier le recours aux dérivés de crédit et le déclenchement de la crise de 2007-2008 ? Comment les garanties publiques ont réduit les exigences en fonds propres réglementaires liées à la détention de créances hypothécaires ? La spéculation sur les CDS a-t-elle accentué la crise grecque ? Dans une seconde partie, plus courte, le modèle d’évaluation des actifs financiers est présenté aux étudiants. Il s’agit parfois d’un rappel, préalable aux approfondissements présentés en Master 2 Macroéconomie financière et développement.

Bibliographie indicative :

Alphonse P., Desmuliers G., Grandin P., Levasseur M. (2010), Gestion de portefeuille et marchés financiers, Pearson.
Bodie Z., Merton R. (2007), Finance, Pearson.
Gillet P. (2006), L’efficience des marchés financiers, Economica.
Hull J. (2007), Futures et options : principes fondamentaux, Pearson.

FERRARI J.-B. Économie expérimentale et choix risqués M1

(Ce cours se situe dans le prolongement du cours de « théorie de la décision » dispensé en L3)
1. Nous rappelons les principaux modèles constitutifs de la théorie normative de la décision dans le risque. Si le comportement des individus vérifie certains axiomes, alors leur décision est celle prédite par la théorie. Les limites propres aux modèles de von Neumann-Morgenstern et von Neumann-Morgenstern-Savage sont respectivement mises en évidence au travers des paradoxes de M. Allais et D. Ellsberg. Nous étudions ensuite dans le détail les modèles d’utilité espérée dépendante du rang (Quiggin et Yaari) qui s’affranchissent des critiques faites à l’encontre du principal axiome commun aux modèles précédents : le principe d’invariance des préférences à une modification commune de l’alternative.

2. Nous abordons ensuite ce que nous désignons par la théorie positive de la décision. La perception (subjective) des risques est soumise à un très grand nombre d’influences. L’objectif est de montrer que cette discipline s’est progressivement enrichie des apports de la psychologie expérimentale pour mieux prendre en compte les nombreux ressorts psycho-sociologiques qui guident les décisions individuelles dans des contextes de risque ou d’incertitude. Le modèle des « prospects cumulés » proposé par Kahneman et Tversky intègre de nombreux résultats apportés par les études comportementales. Les notions d’aversion aux pertes, de sensibilité décroissante,… sont au coeur de cette construction. Les heuristiques (utilisation de règles empiriques simples) et les biais cognitifs (erreurs de jugement) conditionnent largement les décisions individuelles. Mais, il faut tenir compte également des facteurs culturels et de l’apport des neuro-sciences.

Chapitre 1 : La théorie normative de la décision

Section 1 : Le modèle de von Neumann-Morgenstern-Savage (vNMS)
1. Le modèle de vNM et le paradoxe de M. Allais
2. Le modèle de vNMS et le paradoxe de D. Ellsberg

Section 2 : Le modèle RDEU (« Rank Dependent Expected Utility »)
1. Le modèle de Quigging (1982)
2. Le modèle dual de Yaari (1987)

Chapitre 2 : La théorie positive de la décision

Section 1 : La perception du risque
1. Les trois heuristiques
2. L’effet de cadrage (« Framing Effect »)

Section 2 : Le modèle des « Prospects »
1. Présentation générale
2. Les apports psychologiques du modèle

Section 3 : Les paradigmes à l’œuvre dans les processus de décision
1. Biais cognitifs et perception des risques
2. Le paradigme psychométrique
3. Les neurosciences et le traitement subjectif des probabilités

Référence : Économie de la prévention et de l’assurance, des risques bénins aux risques majeurs, Jean-Baptiste Ferrari, L’Harmattan éd., 2011

FERRARI J.-B. Économie de l’information

L’étude des contrats d’équilibre en information imparfaite :

1. Nous étudions le phénomène de sélection adverse lorsque la compagnie n’est pas en mesure de connaître le niveau de risque du candidat à l’assurance. Nous définissons tout d’abord les caractéristiques des contrats d’équilibre (optimaux) lorsque l’information est partagée par les deux parties (le Benchmark). Puis, nous évoquons les notions de contrat uniforme (taille unique) et de contrat séparé (sur mesure). Enfin, nous montrons que seul un équilibre séparateur (un équilibre de contrats adaptés à chaque profil de risque) fondé sur les consentements marginaux à payer est admissible. Ceci, lorsque le marché des contrats d’assurance est concurrentiel et que les compagnies adoptent la stratégie des agents de Nash. Cet équilibre où les assurés n’ont aucun intérêt à se faire passer pour e qu’ils ne sont pas pénalise les bons candidats à l’assurance qui ne peuvent obtenir la couverture totale souhaitée. Nous pourrons alors montrer qu’un équilibre est plus robuste à la concurrence lorsque les compagnies ont une stratégie plus sophistiquée (les notions d’équilibres réactif et anticipatif).

2. Nous étudions le phénomène d’aléa moral pur (la couverture de l’assurance incite l’assuré à faire moins d’efforts de prévention) lorsque la compagnie n’est pas en mesure de connaître les actions menées par les assurés pour diminuer leur risque. Nous étudions ensuite les contrats d’équilibre (optimaux) sur un marché concurrentiel lorsque le niveau de prévention est observable par les compagnies (Benchmark), puis lorsqu’il ne l’est pas. Dans ce dernier cas, la couverture est partielle (contrat avec franchise). Enfin, nous étudions les contrats d’équilibre lorsque les compagnies ne peuvent observer ni le type du candidat, ni ses efforts de prévention, c’est-à-dire lorsque les phénomènes de sélection adverse et d’aléa moral se conjuguent.
Introduction générale : contrat d’assurance, loi des grands nombres, prime pure et segmentation des risques

Chapitre 1 : « Type caché » et anti-sélection

Section 1 : L’assureur est un monopole
1. La demande et l’offre d’assurance
2. Les contrats d’assurance optimaux en information symétrique : le « benchmark »
3. Asymétrie d’information et sélection adverse

Section 2 : Le marché concurrentiel avec asymétrie informationnelle
1. Equilibre mélangeant et équilibre séparateur : le « screening »
2. Les concepts alternatifs d’équilibre en stratégie pure

Chapitre 2 : « Action cachée » et aléa moral

Section 1 : Le modèle d’aléa moral pur
1. Le cadre d’analyse
2. Les outils d’analyse

Section 2 : Les contrats d’assurance optimaux sur un marché concurrentiel
1. L’observabilité de l’effort de prévention : le « benchmark »
2. L’inobservabilité de l’effort de prévention : l’aléa moral

Section 3 : Le modèle d’aléa moral et de sélection adverse
1. Le cadre d’analyse
2. Les contrats d’assurance optimaux

Bibliographie :
- Microéconomie approfondie, J-B. Ferrari, éd. Bréal, coll. Amphi Économie, 2006
- Économie de la prévention et de l’assurance : des risques bénins aux risques majeurs,
J-B. Ferrari, éd. l’Harmattan, coll. Emploi, Industrie et Territoire, 2011

MARTIN J. Stratégie et structure des organisations

Le cours présente les relations entre la stratégie et la structure de la firme. Les grandes orientations stratégiques sont présentées avec leur impact sur la structure de l’organisation ainsi que la rétroaction de la structure sur la stratégie. Ensuite les grands types de structure sont analyses en montrant a quel type de stratégie, ils correspondent le mieux. Enfin la problématique du changement structurel est étudiée.
• 1. Introduction
o a. Le schéma stratégique, les objectifs stratégiques, l’environnement concurrentiel
o b. La structure : différentes approches, structure générique
• 2. Le lien stratégie-structure :
o a. La stratégie induisant les structures
o b. Les facteurs d’environnement et de contingence
• 3. Stratégie de spécialisation et structure fonctionnelle
• 4. Stratégie de diversification et structure divisionnelle
• 5. Stratégie d’alliances et externalisation et structure matricielle, par processus, business eco-system
• 6. Stratégie d’innovation et structure adhocratique
• 7. Le changement structurel

MARTIN J. International Business Environment

This course is designed to get students to understand the nature and the conditions of firms’ operations in a globalized world. The main theories that formalize international business are studied and the phenomenon of globalization are analyzed. Then various environmental constraints affecting the firms’ operations are examined
Introduction : definition and history
• Part 1 : Background to international business
– Chapter 1 : Theories of international business and trade
– Chapter 2 : Organization of international business and trade
– Chapter 3 : Internationalization of business
• Part 2 : Conditions of international business
– Chapter 1 : Political, legal and economic environments
– Chapter 2 : Cultural environment
– Chapter 3 : Competitive environment

KOCOGLU Y. Croissance et Développement (21h)

L’objectif de ce cours est d’apporter des éléments de réflexions et de compréhension sur les déterminants de la croissance de long terme du revenu par habitant des pays, et les facteurs permettant d’expliquer les écarts de croissance entre pays d’une part et entre périodes pour un même pays d’autre part. Le cours de croissance et développement s’articule autour de trois points :
I) Une première partie sera consacrée aux rappels sur les concepts utilisés dans le cours ainsi qu’une première analyse empirique de la croissance.

II) Un second axe qui présente les principaux modèles théoriques de croissance avec notamment le modèle de Solow et les modèles de croissance endogène.

III) Un dernier axe plus appliqué qui présente les résultats de travaux empiriques analysant les déterminants de la croissance des pays. Le rôle des innovations technologiques sur la croissance sera particulièrement présenté.

Bibliographie indicative :

  • Benassy-Quéré, Coeuré, Jacquet, Pisani-Ferry (2004) : Politique économique (chapitre 6), De Boeck
  • Katheline Schubert (2000) : Macroéconomie, Comportements et croissance, Vuibert.
  • Charles -i Jones (1999) : Théories de la croissance endogène, De Boeck
  • Barro R.J and Sala‑i‑Martin X. [2003] : Economic Growth, 2nd Edition, The MIT Press.
  • Philippe Aghion and Peter Howitt (2009) The Economics of Growth, MIT Press
  • David Weil : Economic Growth, Pearson Education
  • D. Guellec et P. Ralle (2003), Les nouvelles théories de la croissance, repères n°161, La Découverte.
  • J.O Hairault (2004) : La croissance : Théories et régularités empiriques, Economica

KOCOGLU Y. Macroéconomie et Finance Internationale (30h)

L’objectif de ce cours académique est de familiariser les étudiants avec les mécanismes économiques nécessaires à la compréhension de l’actualité économique internationale et de les former à l’analyse des politiques macroéconomiques mises en œuvre par les gouvernements ainsi que par les Banques Centrales dans un contexte de mondialisation. Le cours de Macroéconomie et Finance Internationale s’articule autour de trois grands axes :

1) L’efficacité des politiques économiques dans un environnement international sera étudiée à travers les modèles macroéconomiques notamment de la nouvelle économie keynésienne et de la nouvelle économie classique.

2) Les thèmes relatifs au rôle de la Banque Centrale, la mise en œuvre concrète de la politique monétaire et l’efficacité de cette dernière seront approfondis à travers notamment la comparaison de l’action de la FED et de celle de la BCE.

3) Les déterminants du taux de change seront étudiés afin de comprendre le rôle clé de cette variable en économie internationale.

Bibliographie indicative :

  • Burda, M. et Wyplosz, C.(2009), Macroéconomie : une perspective européenne, De Boeck.
  • Olivier Blanchard et Daniel Cohen : Macroéconomie. 5ème édition, Pearson Education
  • Krugman, P. R. et Obstfeld, M. (2009) Economie Internationale, 8 ème édition, Pearson
  • Benassy-Quéré, Coeuré, Jacquet, Pisani-Ferry (2004) : Politique économique, De Boeck

ORDIONI N. Economie du développement (15h)

Introduction
Chapitre 1 Les indicateurs du développement
I. Le concept de développement
II. La mesure du développement
III. Démographie et développement
Chapitre II Les théories du développement
I. Les précurseurs
II. Les théories de la domination et de la dépendance
III. Les théories du développement durable et l’approche genre
IV. Approches et méthodologies par assignation aléatoire
Chapitre III Les stratégies de développement
I. L’agriculture
II. L’industrie
III. L’exemple du tourisme

BERENGER V. Economie du développement (suite)

Chapitre 1. Ecarts de développement et Pauvreté
Introduction



Section 1. Analyse des Ecarts basés sur les indicateurs monétaires :
Analyse sur la base de l’indicateur de revenu par habitant / Ecarts entre Pays riches et Pays Pauvres

1.1. Problèmes de comparaison avec le PIB par tête
Les écarts entre les pays riches et les pays pauvres ?
La notion de rattrapage des pays pauvres vers les pays riches : Sigma et Béta convergence ?

1.2. Les inégalités internationales et les inégalités mondiales
1.2.1. Rappels sur les indices d’inégalité

1.2.2. Evolutions des inégalités internationales et mondiales
1.2.3. Les causes des inégalités mondiales ?

Section 2. Autres indicateurs et concepts
2.1. La pauvreté Monétaire
Les indices standards de pauvreté
2.2. Le développement humain : renouveau du cadre conceptuel
Mais une pauvreté aux multiples facettes : Les innovations du PNUD : Nouvelle formule de l’IDH et l’IMP

2.2.1. L’indice de développement humain et sa nouvelle formule de 2010

2.2.2. L’indice de pauvreté multidimensionnelle

Chapitre 2. Croissance, Inégalité et Lutte contre la Pauvreté

Section.1. La réduction de la pauvreté : la thèse du trickle-down
1.1. Les premières approches du développement : la réduction des écarts de revenu entre pays riches et pays pauvres (le modèle Harrod-Domar)
1.2. Les fondements de la conjecture de Kuznets (modèles bisectoriels Lewis, 1954 ; Fei & Ranis, 1961)

Section 2. Le mythe du trickle-down
2.1. La Redistribution avec la croissance : Chenery, H. M. S. Ahluwalia, C. L. G. Bell, J. H. Duloy et R. Jolly, Redistribution with growth, Londres, Oxford, University Press, 1974.

2.2. L’approche des besoins humains essentiels :
Ahluwalia, M. S., N. G. Streeten, P., Burki, J. S., Haq, M. U., Hicks, N. and Stewart, F., 1981. First Things First : Meeting Basic Human Needs in Developing Countries. New York : Oxford University Press.

Section 3. L’ère de l’Ajustement structurel : le consensus de Washington et les pauvres
3.1. Les mesures de stabilisation et pauvreté

3.2. Les mesures d’ajustement structurel et pauvreté

Section 4. La réduction des inégalités : un instrument de lutte contre la pauvreté Concepts de croissance pro-pauvres et de croissance inclusive

4.1. La croissance est bonne pour les pauvres ?

4.2. Le concept de croissance pro-pauvre
4.3. La notion de croissance inclusive


Quelques Références :

  • Perkins Dwight H., Steven Radelet, David L. Lindauer (2008), Economie du développement, De Boeck Supérieur, 1 oct. 2008 - 992 pages.
  • Destremau, B. et Salama, P. (2002), Mesures et démesure de la pauvreté, Ed. Puf, 2002.
  • Sundrum R.M. (1990), Income Distribution in less Developed Countries, Chapter 3 Measurements of Income Inequality and Poverty, Routledge, London.
  • Thirlwall, A.P. (2008), Growth and Development, 8th edition, Palgrave Macmillan, 720 pages. 
Quelques références thématiques :
Sur l’évolution des inégalités internationales et mondiales :
  • CEPII, L’économie mondiale (1999), Chapitre sur la convergence, La découverte, Repères.
  • CEPII, L’économie mondiale (2004), Chapitre sur les inégalités, La découverte, Repères. Milanovic B. (2006), “Global Income Inequality : What it is and Why it matters ?”, DESA WP 26.
  • Ortiz I et Cummins M. (2012), “L’inégalité Mondiale : La répartition des revenus dans 141 pays”, Document de Travail, Politique sociale et économique, UNICEF.
  • Sala-i-Martin, X. (1996), “Regional Cohesion : Evidence and Theories of Regional Growth and Convergence”, European Economic Review, vol. 40, pp. 1325-1352.
  • Sala-i-Martin, X., (2002), « The Disturbing "Rise" of Global Income Inequality », Working Paper NBER, vol. 8904.
  • Wade (2004), “Is Globalization Reducing Poverty and Inequality ?”, World Development, vol. 32, n°4 pp. 567-589. 


A propos de l’IDH :

  • Bérenger V., A. Verdier-Chouchane (2007), “Multidimensional Measures of Well- Being : Standard of Living and Quality of Life across Countries”, World Development, vol. 35 (7), 1259-76, July.
  • HDR, 2013, Technical Notes.
  • Klugman, J. Rodríguez F ; and Choi, H.J. (2011), “The HDI 2010 : New Controversies, 
Old Critiques”, Human Development Research Paper 2011/01. 


A propos de la pauvreté multidimensionnelle :

  • Alkire, S., Foster, J., 2011. Counting and multidimensional poverty measurement. Journal of Public Economics 95 (7–8), 476–487.
  • Alkire, S., and Santos E. (2014), “Measuring Acute Poverty in the Developing World : Robustness and Scope of the Multidimensional Poverty Index,” World Development, 59, 251-274.
  • Bérenger V et F. Bresson (2013), "Axiomatic and Robust Multidimensional Poverty Measurements in Five Southern Mediterranean Countries", dans “Monetary Poverty and Social Exclusion around the Mediterranean Sea”, Bérenger and Bresson (eds), Series : Economic Studies in Inequality, Social Exclusion and Well-Being,vol.9, Springer.
  • Sen, A. (1985). Commodities and capabilities. Amsterdam : North Holland.
  • Sur les liens croissance-pauvreté-inégalités :
Sur croissance Pro-poor et pauvreté multidimensionnelle :
  • Bérenger V. (2010), “Multidimensional Fuzzy Poverty and Pro-Poor Growth Measures in non-monetary Dimensions in Egypt between 1995 and 2005”, Middle East Development Journal, vol.2 (1), 15-38.
  • Bérenger. V., Berthomieu (2007), Femise (2007-2008) : “Analyse de l’impact de la croissance sur la pauvreté et identification des stratégies de croissance bénéfique aux pauvres (pro-poor growthstrategies). Etude des cas pour six pays partenaires méditerranéens : Egypte, Israël, Liban, Maroc, Tunisie et Turquie” : www.femise.org/PDF/ci2006/FEM31-06R.pdf.
  • Bourguignon F. (2004), “ Le triangle pauvreté-croissance-inégalités ”, in Dossier spécial Pauvreté, inégalités et croissance : quels enjeux pour l’aide au développement ? Actes de la conférence AFD/EUDN nov. 2003, Afrique contemporaine, n°211, automne, pp. 29-56.
  • Cling J-P., Cogneau D., Loup J., Naudet J-D., Razafindarkoto M., Roubaud F. (2005), “Le développement, une question de chances ? A propos du rapport sur le développement dans le monde 2006 “ Equité et développement ”, Document de travail AFD, novembre.
  • Cling J-P., De Vreyer P., Razafindrakoto M., Roubaud F. (2004), “ La croissance ne suffit pas pour réduire la pauvreté ; le rôle des inégalités”, Revue Française d’Economie, 28 (3), janvier, pp.187-237.
  • Dollar D. and Kraay, A. (2000), “Growth is good for the poor”, World Bank, Washington, D. C.
  • Ravallion. M. (2001), “Growth, inequality and poverty : Looking beyond averages”, World Development, 29(11), 1803–1815.
  • Ravallion M. (2001), “Growth, inequality and poverty : Looking beyond averages”. World Development, 29(11):1803–1815.
  • Ravallion, Martin (2004). “Pro-Poor Growth : A Primer”. Policy Research Working Paper, WPS3242, March, Washington DC : World Bank.
  • World Bank (2006). World Development Report, Equity and Development, Washington DC : World Bank. 


Sur la croissance inclusive :
Ali, I. and Son, H.H. (2007), “Measuring Inclusive Growth”, Asian Development Review, Vol. 24, No. 1 : 11–31.
Ali, Ifzal and Juzhong Zhuang (2007), “Inclusive Growth toward a Prosperous Asia : Policy Implications”. ERD Working Paper Series n° 97. July. Manila : ADB.
Anand, R., Mishra S., Peiris, S.J. (2013) “Inclusive Growth Revisited : Measurement and Determinants”, Economic Premise n° 122, July, PREM, World Bank.
Klasen, S. (2010) “Measuring and Monitoring Inclusive Growth : Multiple Definitions, Open Questions, and Some Constructive Proposals”, ADB Sustainable Development, Working Paper Series, June.
Ramos, R.A., Ranieri, R. and Lammens, J.W. (2013), “‘Mapping Inclusive Growth in Developing Countries”, IPC-IG Working Paper, No. 105. Brasília, International Policy Centre for Inclusive Growth.
Rauniyar, Ganesh and Ravi Kanbur, (2010), “Inclusive Development : Two Papers on Conceptualization, Application, and the ADB Perspective”. January draft. Independent Evaluation Department, ADB.
Filho S. (2010) “Growth, Poverty and Inequality : From Washington Consensus to The Continuing Relevance of Pro-Poor Policies Alternatives”, disponible à www.un.org/esa/desa/papers/.../wp100_2010.pdf

Sites : Évolution du développement (www.gapminder.org)
Rapports sur le développement humain : http://hdr.undp.org/fr/
World Bank Development

Reports : http://wdronline.worldbank.org/

Rapports sur le développement dans le monde, Banque Mondiale : 1990, 2000, 2006, 2012, 2013

APRAHAMIAN F. Econométrie appliquée

Cours optionnel d’un durée de 21h qui a pour objectif de donner les bases des méthodes économétriques aux étudiants n’ayant pas suivi de formation en économétrie ou aux étudiants souhaitant rafraîchir leurs connaissances dans cette matière. Le cours se centre autour de l’étude du modèle de régression linéaire multiple, des tests usuels de restrictions linéaires sur les paramètres, des tests usuels de mauvaise spécification (autocorrélation, hétéroscédasticité, linéarité, etc ...). Approximativement, 1/3 de la durée du cours se déroule en salle informatique pour l’apprentissage pratique de l’utilisation du logiciel d’économétrie libre de droits : gretl.

APRAHAMIAN F. Théorie des Jeux

Cours optionnel d’une durée de 21h qui a pour objectif d’introduire les bases de la théorie des jeux appliquée à l’analyse économique. Le cours se centre sur l’étude des jeux non coopératifs et les concepts d’équilibres usuels permettant leur résolution (équilibres en stratégies dominantes, de Nash, etc...). Il s’organise autour des distinctions entre jeux statiques/séquentiels et jeux en information complète/incomplète. Les principaux résultats sont illustrés par des exemples issus de l’analyse économique.


 

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UFR Sc Economiques et Gestion | Campus de Toulon - Porte d'Italie
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